"La reprise est là" affirme François Hollande.
0 % : taux de croissance du nul depuis janvier alors que le gouvernement tablait sur 1%
40 600 : nombre de personnes supplémentaires inscrites à Pôle emploi en juillet en catégories A, B et C (au total le chômage dépasse le seuil des 5 millions de demandeurs d'emploi)
63 031 : nombre d'entreprises qui ont mis la clé sous la porte entre mai 2013 et mai 2014
+50 milliards : montant en euros des impôt supplémentaires depuis 2012
2 000 milliards : niveau en euros que la dette va dépasser en 2014, du jamais-vu
4,2 % : déficit public pour 2014, alors que le gouvernement tablait sur 3,8 %
La politique économique du gouvernement, faite d'effets d'annonce et de discours changeant en fonction du public, crée un climat de défiance sans précédent qui grippe l'économie française.
22/09/2014
16/09/2014
La confiance
Ah la confiance, vaste programme ! Obtenue si difficilement à l'Assemblée Nationale, cette majorité s'apparente à la peau de chagrin. Attention à ne pas finir avec le destin si tragique de l'œuvre de Balzac...
Que de virages politiciens, que de discours contradictoires selon son auditoire ! Monsieur Valls : Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute ! Ces pirouettes se paieront un jour ou l'autre, car au final personne ne sera content. Cécile Duflot n'a-t-elle pas écrit en parlant de François Hollande : à force d'avoir voulu être le Président de tous, il n'est le Président de personne. Cette stratégie de l'équilibre conduit tôt ou tard à la chute. La corde est bien trop raide...
Enfin, quand je vois que Catherine Quéré Députée de Saintes / Saint-Jean d'Angély apporte béatement sa voix à Manuel Valls, je lui suggère de relire ses tracts de campagne de 2012. Je peux lui en apporter quelques uns si elle les a oubliés, ou les remettre à la presse...
De toute façon, la gauche a déjà perdu la bataille de l'opinion, car la France est au bord du gouffre économique avec près de 500 chômeurs par jour en France depuis l'élection de François Hollande.
Face à cela, Manuel Valls a décidé de réagir : le minimum vieillesse passera de 792 à 800 €. Quel ridicule d'apporter seulement 8 Euros de plus et surtout d'en faire un tel argument pour relancer la flamme de la gauche de la gauche. Manuel Valls étudie actuellement une hausse du gazole au 1er janvier 2015 qui correspondrait à une somme de 2 euros de taxes supplémentaires par plein. On prend d'une main ce que l'on donne de l'autre, c'est bien connu !
Bref, le spectacle continue, la farce et la comédie seraient si drôles... s'il ne s'agissait pas de l'avenir de nos enfants.
Que de virages politiciens, que de discours contradictoires selon son auditoire ! Monsieur Valls : Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute ! Ces pirouettes se paieront un jour ou l'autre, car au final personne ne sera content. Cécile Duflot n'a-t-elle pas écrit en parlant de François Hollande : à force d'avoir voulu être le Président de tous, il n'est le Président de personne. Cette stratégie de l'équilibre conduit tôt ou tard à la chute. La corde est bien trop raide...
Enfin, quand je vois que Catherine Quéré Députée de Saintes / Saint-Jean d'Angély apporte béatement sa voix à Manuel Valls, je lui suggère de relire ses tracts de campagne de 2012. Je peux lui en apporter quelques uns si elle les a oubliés, ou les remettre à la presse...
De toute façon, la gauche a déjà perdu la bataille de l'opinion, car la France est au bord du gouffre économique avec près de 500 chômeurs par jour en France depuis l'élection de François Hollande.
Face à cela, Manuel Valls a décidé de réagir : le minimum vieillesse passera de 792 à 800 €. Quel ridicule d'apporter seulement 8 Euros de plus et surtout d'en faire un tel argument pour relancer la flamme de la gauche de la gauche. Manuel Valls étudie actuellement une hausse du gazole au 1er janvier 2015 qui correspondrait à une somme de 2 euros de taxes supplémentaires par plein. On prend d'une main ce que l'on donne de l'autre, c'est bien connu !
Bref, le spectacle continue, la farce et la comédie seraient si drôles... s'il ne s'agissait pas de l'avenir de nos enfants.
07/09/2014
Une gauche sans boussole
La gauche aurait-elle perdu les pédales ?
Manuel Valls affirme vouloir mener une politique libérale quand ils s'adressent aux patrons du MEDEF mais prononce un tout autre discours, bien plus traditionnel, devant les militants socialistes plongés dans le doute à La Rochelle. La tactique du grand écart ne fera pas illusion bien longtemps.
François Hollande n'aimait pas les riches et la finance (soi-disant), on sait aujourd'hui qu'il n'aime pas les pauvres. La dernière qualité que les Français pouvaient lui trouver, une relative sympathie, est réduite en miettes. L'expression les "sans-dents" restera gravée dans toutes les mémoires, et ce pour longtemps. François Hollande ne sera probablement pas qualifié au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2017, les sondages le montraient depuis plusieurs mois déjà. Mais, pire encore, dans le scénario où il affronterait Marine Le Pen au deuxième tour de cette même élection, il serait battu face à la tête montante du Front National. La pire insulte envers François Hollande est d'entendre, à gauche, de l'aveu de ses propres (anciens) amis : "il est pire que Sarko".
La confiance au nouveau gouvernement sera-t-elle votée par les députés ? Tout le monde sent bien que "la place est trop bonne" : les frondeurs et les écologistes n'auront certainement pas le courage d'assumer leurs convictions. Triste république s'il en est ainsi. Si désormais les votes s'achètent, d'une certaine façon...
Le tourbillon médiatique a donc fait perdre le sens de l'orientation à la gauche aujourd'hui divisée en deux courants qui s'opposent violemment, qui se bravent. Qui aurait pu penser que ce serait la gauche qui remettrait sur la table le débat sur les 35 heures ?
Pendant ce temps-là, le nombre de chômeurs s'accroît presque dans l'indifférence. C'est à eux, pourtant, que les politiques devraient consacrer toute leur attention. Car au-delà de la situation politique et de la défiance généralisée qui s'est installée, la situation économique est bien plus grave.
Doit-on lire le brûlot de Valérie Trierweiler ou se plonger dans les analyses des économistes qui appellent à un plan de relance ? François Hollande, en tout cas, devrait relire Epicure dans les Sentences Vaticanes : "Sa vie toute entière sera, par le manque de certitude, jetée dans la confusion et l’incapacité d’aller de l’avant".
Manuel Valls affirme vouloir mener une politique libérale quand ils s'adressent aux patrons du MEDEF mais prononce un tout autre discours, bien plus traditionnel, devant les militants socialistes plongés dans le doute à La Rochelle. La tactique du grand écart ne fera pas illusion bien longtemps.
François Hollande n'aimait pas les riches et la finance (soi-disant), on sait aujourd'hui qu'il n'aime pas les pauvres. La dernière qualité que les Français pouvaient lui trouver, une relative sympathie, est réduite en miettes. L'expression les "sans-dents" restera gravée dans toutes les mémoires, et ce pour longtemps. François Hollande ne sera probablement pas qualifié au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2017, les sondages le montraient depuis plusieurs mois déjà. Mais, pire encore, dans le scénario où il affronterait Marine Le Pen au deuxième tour de cette même élection, il serait battu face à la tête montante du Front National. La pire insulte envers François Hollande est d'entendre, à gauche, de l'aveu de ses propres (anciens) amis : "il est pire que Sarko".
La confiance au nouveau gouvernement sera-t-elle votée par les députés ? Tout le monde sent bien que "la place est trop bonne" : les frondeurs et les écologistes n'auront certainement pas le courage d'assumer leurs convictions. Triste république s'il en est ainsi. Si désormais les votes s'achètent, d'une certaine façon...
Le tourbillon médiatique a donc fait perdre le sens de l'orientation à la gauche aujourd'hui divisée en deux courants qui s'opposent violemment, qui se bravent. Qui aurait pu penser que ce serait la gauche qui remettrait sur la table le débat sur les 35 heures ?
Pendant ce temps-là, le nombre de chômeurs s'accroît presque dans l'indifférence. C'est à eux, pourtant, que les politiques devraient consacrer toute leur attention. Car au-delà de la situation politique et de la défiance généralisée qui s'est installée, la situation économique est bien plus grave.
Doit-on lire le brûlot de Valérie Trierweiler ou se plonger dans les analyses des économistes qui appellent à un plan de relance ? François Hollande, en tout cas, devrait relire Epicure dans les Sentences Vaticanes : "Sa vie toute entière sera, par le manque de certitude, jetée dans la confusion et l’incapacité d’aller de l’avant".
28/08/2014
Vétusté de la prison de Saintes
En
tant qu’ancien candidat UMP aux élections législatives de 2012 face à la socialiste
Catherine Quéré, je voudrais réagir à la situation désastreuse de la prison de
Saintes et m’étonner de la réponse apportée par notre actuelle Députée dans le
journal Sud Ouest.
Si
bien entendu je ne peux que déplorer la vétusté de cette prison et la
situation des détenus, il faut rappeler que c’est bien la gauche au pouvoir qui
a stoppé le projet de construction d’un nouveau centre pénitentiaire à Fontenet
près de Saint-Jean d’Angély, voire à Saintes comme d’autres élus le proposaient.
C’est pourtant la seule bonne solution à ce problème. De surcroît, cela
relancerait l’économie nationale via un projet d’investissement en apportant
des chantiers aux entreprises.
Dans
ces conditions, les travaux réalisés dans cette prison vieillissante, loin des
normes actuelles, ne sont qu’un « pansement sur une jambe de bois ».
Et la situation ne peut que s’aggraver au fil des années. Ces 500.000 € de
travaux seront en quelque sorte gaspillés dans la mesure où il ne peut s’agir
que d’une solution de court terme.
Je
m’étonne aussi que les demandes des gardiens en vue de mieux assurer la
sécurité de l’établissement et la lutte contre les trafics à l’intérieur de la prison
passent après les revendications des détenus.
Enfin,
quand on découvre que Catherine Quéré offre des télévisions aux détenus
profitant de l’argent public issu de sa réserve parlementaire, je dois bien
dire que je tombe des nues, et pas par simple démagogie. Car cela interpelle
sur l’utilisation de cette réserve parlementaire dont l’utilisation est
purement discrétionnaire, librement pour chaque Député. A titre personnel, je
suis favorable à sa suppression. Cela ferait économiser 90 millions d’euros par
an à l’Assemblée Nationale et 60 millions d’euros au Sénat. Dans le contexte
actuel où il est nécessaire de trouver des économies, je pense qu’il s’agit là
d’une mesure inévitable même si les Parlementaires actuels, de tout bord
politique, n’y sont pas trop favorables…
Libellés :
Fontenet,
Saint-Jean-d-Angély,
Saintes
21/08/2014
L'impossible équation du Président Hollande
L'équation financière est certainement la plus difficile à résoudre. Notre pays est dans une situation critique, personne ne le conteste (mis à part, peut-être, François Hollande lui-même qui le 14 juillet encore entrevoyait une belle et franche reprise économique). Sans être économiste de haut vol, il apparaît à tout citoyen de bon sens que le chômage ne peut diminuer avec une croissance atone, et pourtant le Président Hollande avait gaiement prédit sa baisse pour la fin de l'année 2013. Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, pensait-il ! L'endettement de la France vient de franchir la somme inimaginable de 2000 milliards d'euros. Bref, tous les voyants sont au rouge, et malheureusement pour longtemps encore...
L'équation politique, elle, est inextricable. François Hollande est pris en tenaille entre la gauche de la gauche, les frondeurs et les syndicats, et une droite certes encore malade. Le Front National profite habilement de ces errements et de la médiocrité générale. Les camps retranchés s'opposent, et l'ennemi à combattre est aussi souvent dans son propre camp. Avons-nous encore en France des hommes ou des femmes politiques uniquement motivés par l'intérêt général, par l'intérêt supérieur du pays ?
L'équation personnelle de François Hollande n'a pas d'asymptote, les chiffres vont toujours plus bas. Plus bas historique dans les sondages. Les coups les plus bas aussi, comme le coup par derrière de Cécile Duflot qui le qualifie de "Président de personne". Ou encore le coup au foie de Martine Aubry qui aurait affirmé que le problème de la France est François Hollande lui-même. Le discrédit, lui, est à son maximum.
Enfin, l'équation morale est la plus incompréhensible. Pourquoi, au lieu d'affronter en face les difficultés de notre pays, François Hollande repousse-t-il tantôt la responsabilité sur Nicolas Sarkozy tantôt sur l'Europe avec Angela Markel en tête de turc ? Rien n'est de sa faute, finalement, même son arrivée au pouvoir... Un Président élu par défaut. Mais il faut s'y habituer, car les français votent aujourd'hui davantage contre quelqu'un que pour quelqu'un.
Triste destin d'une vieille démocratie qui s'effondre sur elle-même ? Hors de question de renoncer...
L'équation politique, elle, est inextricable. François Hollande est pris en tenaille entre la gauche de la gauche, les frondeurs et les syndicats, et une droite certes encore malade. Le Front National profite habilement de ces errements et de la médiocrité générale. Les camps retranchés s'opposent, et l'ennemi à combattre est aussi souvent dans son propre camp. Avons-nous encore en France des hommes ou des femmes politiques uniquement motivés par l'intérêt général, par l'intérêt supérieur du pays ?
L'équation personnelle de François Hollande n'a pas d'asymptote, les chiffres vont toujours plus bas. Plus bas historique dans les sondages. Les coups les plus bas aussi, comme le coup par derrière de Cécile Duflot qui le qualifie de "Président de personne". Ou encore le coup au foie de Martine Aubry qui aurait affirmé que le problème de la France est François Hollande lui-même. Le discrédit, lui, est à son maximum.
Enfin, l'équation morale est la plus incompréhensible. Pourquoi, au lieu d'affronter en face les difficultés de notre pays, François Hollande repousse-t-il tantôt la responsabilité sur Nicolas Sarkozy tantôt sur l'Europe avec Angela Markel en tête de turc ? Rien n'est de sa faute, finalement, même son arrivée au pouvoir... Un Président élu par défaut. Mais il faut s'y habituer, car les français votent aujourd'hui davantage contre quelqu'un que pour quelqu'un.
Triste destin d'une vieille démocratie qui s'effondre sur elle-même ? Hors de question de renoncer...
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