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14/12/2016

Défendre l'emploi local

Le contexte économique national est pour le moins difficile. Il l'est encore plus à Saintes, avec le traumatisme du départ du Crédit Agricole, même si certaines entreprises locales ont le vent en poupe (Antares, etc.).


Aussi, il n'est pas acceptable que la SNCF rajoute à cette problématique.


Madame le Sous-Préfet de Saintes et Monsieur le Maire de Saintes ont organisé une table ronde, vendredi dernier, en présence des élus locaux, des responsables de la SNCF et des représentants du personnel. Lors de cette réunion, nous avons parfaitement compris les enjeux et évoqué différents axes de développement pour compenser la perte des emplois sur l'activité de la maintenance industrielle.


En outre, j'ai rencontré hier Guillaume PEPY dans le cadre de mes fonctions nationales au GART (Groupement des Autorités Responsables de Transport).


J'ai évoqué auprès du Président de la SNCF la suppression annoncée des 30 postes et les perspectives d'avenir du Technicentre de Saintes. Guillaume PEPY a parfaitement connaissance de ce dossier, en étant bien conscient de la baisse de charge concernant la maintenance lourde de voitures voyageurs qui représente une part très importante du Technicentre Charentes-Périgord, en raison des décisions récentes de renouvellement des matériels ferroviaires par l'Etat ou par les collectivités locales.

Guillaume PEPY m'a confirmé que des pistes sérieuses sont à l'étude pour développer à Saintes de nouvelles activités face à cette baisse de charge et pour en limiter l'impact sur l'emploi local. L'objectif est bien de viser la création de postes pour le pro rata de ce qui est supprimé.

(Un peu) rassuré par cet engagement, je suivrai de très près ce dossier dans les prochains mois, en restant vigilant sur la formulation de propositions concrètes et à l'écoute des personnels.

Je m'engage à faire de la défense des emplois locaux un axe primordial de mon mandat si je suis élu Député de la Saintonge en juin 2017.



05/12/2016

Plaidoyer pour les projets locaux

On ne parle jamais assez des projets locaux, pour vanter l'action des personnes qui s'investissent et qui réussissent. Je pourrais en citer beaucoup... Mais arrêtons-nous sur trois d'entre eux: un projet d'entreprise, un projet associatif et un projet communal.


Le projet d'entreprise tout d'abord : faire vivre une imprimerie et une maison d'éditions, quand on connaît la difficulté de ces métiers et dans un contexte économique difficile. C'est le défi que relève Corinne MONGET à Fontcouverte (Actiade, TAMI Editions). Rechercher l'innovation comme la collecte et le recyclage du papier, organiser des manifestations pour faire connaître les auteurs et les illustrateurs, etc., il faut se mobiliser au quotidien ! J'ai toujours plaisir à assister aux évènements organisés par TAMI Editions et à rencontrer les écrivains, on y sent la convivialité et la bonne humeur, un des gages pour avancer même quand le secteur d'activité est parfois morose face au développement d'Internet.



Ou encore ce projet de garage solidaire (Solid'Auto, 1 rue des Fougères à Saintes) lancé par l'association Saint Fiacre qui est reconnue pour ses chantiers d'insertion. Ce garage permet d'effectuer des réparations à des tarifs préférentiels pour les personnes les plus modestes et d'éviter de rouler avec des voitures dangereuses. C'est une vraie réussite, ce qui a même valu la visite du Président de notre région Nouvelle Aquitaine. Bravo aux porteurs de ce projet qui entre dans sa deuxième année, avec encore beaucoup d'idées en tête !




Enfin, les élus eux-mêmes se retrouvent parfois au cœur d'un projet de vie, comme ici à Taillebourg où tout le monde reconnaît le succès de l'implantation d'une petite zone d'activité en entrée de village, avec de commerces de services pour la population (boulangerie, mini-supérette, fleuriste, etc.). Une volonté profonde de réunir des financements, le choix d'une belle architecture pour les bâtiments, des commerçants mobilisés pour faire vivre la commune, je salue l'initiative du Maire et de tous ceux qui ont œuvré à cette belle réalisation.

02/11/2016

CONSERVER UNE PRISON A SAINTES, ET EN CONSTRUIRE UNE A FONTENET


La France manque de places de prison, c’est un fait indéniable. Notre pays doit donc s’engager dans un plan massif de construction de centres de détention. C’est la réponse au nombre croissant de délinquants récidivistes et de criminels en France, que l’on retrouve parfois un peu trop rapidement en liberté. C’est une question de sécurité nationale. C’est aussi une condition de dignité pour les personnes incarcérées, en raison de la surpopulation carcérale.

Les deux prisons de Saintes, existantes, et celle de Fontenet, en projet, ne s’opposent pas. Au contraire, elles se complètent ! Je m’engage, si je suis élu Député, à défendre les deux initiatives suivantes, aux côtés des élus locaux.

Conserver une prison à Saintes

La prison de Saintes est une maison d’arrêt. Les maisons d’arrêt accueillent les prévenus (en attente d’un jugement) et les courtes peines (moins de deux ans) ou les détenus en attente d’être en détention dans un établissement pour peine. Ce sont donc des personnes qui ont besoin d’avoir des contacts fréquents avec leur avocat ou d’être en lien régulier avec le tribunal de Saintes. C’est la raison profonde de conserver une prison à Saintes : cette proximité entre la prison et le Palais de Justice. Il est impératif de maintenir nos activités juridiques qui font la tradition (et aussi l’économie !) de notre ville. Les surveillants de prison actuellement employés à Saintes resteront donc bien à Saintes. Les avocats et les juges, également. Je me battrai pour cela.

Certes, la prison est vétuste, il faudra donc la rénover ou avoir un projet nouveau. Elle est également sur-occupée. Raison de plus pour construire une prison supplémentaire à Fontenet…

Construire un centre de détention à Fontenet


Fontenet, au contraire, permettrait de créer des places nouvelles, et plus particulièrement pour les moyennes et longues peines. C’est un besoin différent de la prison de Saintes.

L’ancien camp militaire appartient au Département, et est donc disponible tout de suite. Il faut saisir ce projet qui est de surcroît porté par les élus de l'arrondissement et par les habitants.

Les emplois nouveaux durant la phase de travaux (BTP) puis en phase d'exploitation (surveillants) constitueraient une bouffée d'oxygène dont le secteur angérien a cruellement besoin. C'est aussi un moyen de maintenir l'hôpital de Saint-Jean d’Angély à long terme, qu’il est également impératif de défendre par ailleurs, dès maintenant.

Le projet qui prévoyait 366 places a été enterré par Christiane TAUBIRA. Pourtant, tous les élus, et même ceux de gauche, étaient venus se mettre sur la photo en 2011 lors de la visite de l’ancien Garde des Sceaux, Michel MERCIER…

Le prochain mandat législatif permettra de remettre sur pied ce projet, et je compte bien soutenir la Saintonge !

14/10/2016

Comment favoriser l'emploi en Nouvelle Aquitaine ?

Je représente Saintes et la Communauté d'agglomération à Bordeaux pour travailler sur le Schéma régional de développement économique et d'innovation, en présence d'Alain Rousset et des représentants de tous les territoires de la région Nouvelle Aquitaine.

ce schéma resulte de la loi NOTRe du 7 août 2015 attribuant à la Région une compétence quasi exclusive dans le domaine du développement économique. Il définit en outre les régimes d'aide aux entreprises et décide de l'octroi de celles ci.

Plus encore, il s'agit de partager une vision à 15 ans du développement économique à partir de l'identification des potentialités du territoire régional et de thématiques jugées comme prioritaires.


08/10/2016

Le tennis, et les amis !

J'ai eu le plaisir ce jour de représenter la ville de Saintes à l'assemblée générale du Tennis Club. Au-delà de mon rôle d'élu, j'ai pu retrouver tous les amis du club avec lesquels j'ai partagé une partie de mon enfance.

Le tennis club de Saintes est le 5ème de l'ancienne région   Poitou Charentes en nombre d'adhérents. L'équipe première masculine évolue en nationale 3.

Mais surtout le club enseigne ce sport à de nombreux enfants, et participe aux activités périscolaires dans les écoles de la ville et de la Communauté d'agglomération. Bravo aux professeurs et notamment Angélique et Philippe toujours fidèles au poste.




26/09/2016

Réunion des Comités de quartier à Saintes

Tous les référents des Comités de quartier de la ville ont été invités à exposer les points d'amélioration à apporter à la démarche.

25/09/2016

Un week-end sur le terrain

Inauguration de la maison médicale de Bords par Serge Marcouillé, Maire de la commune, en présence de Madame la Sous-Prefète de Saint-Jean d'Angély, de Dominique Bussereau Président du Conseil départemental, de Jean Claude Godineau, Conseiller départemental et Président de la CDC des Vals de Saintonge, de Caroline Aloe Conseillère départementale de Saint-Jean d'Angély, et de Françoise Mesnard, Conseillère régionale :
 


Remise de la médaille d'Officier du mérite agricole à Claude Pilet, Maire de Puy-du-Lac, par Dominique Bussereau :


Visite du Salon de l'Habitat à Saintes, une vraie réussite cette année encore :



14/06/2016

Défendre l'étoile ferroviaire de Saintes


Tous les élus, quel que soit leur orientation politique, sont sur la même longueur d’onde : c’est le moment de se mobiliser pour défendre l’étoile ferroviaire de Saintes !


En effet, la mise en service de la ligne LGV Sud Europe Atlantique prévue en juillet 2017 ne va pas nécessairement de pair avec l’amélioration des correspondances TER. Bien au contraire…Prenons un exemple : aujourd’hui la desserte TER permet d’arriver à Paris, via Angoulême, vers 9h30. Mais le nouveau projet de grille qui sera présenté lors du comité de ligne TER  Royan-Angoulême du 16 juin prévoit une arrivée à Paris à 10h00. Ce nouveau projet d’horaires via Niort ne permettrait pas d’arriver à Paris avant 9h30, ce qui n’apporte aucune amélioration par rapport à la situation antérieure.


De plus, nous n’avons à ce jour aucune réelle garantie sur le nombre d’arrêts TGV en gare d’Angoulême, une fois les travaux de la ligne à grande vitesse finalisés. Il faut rappeler que la Communauté de Communes du Pays Santon devenue CDA de Saintes contribuera au total à hauteur de près de 2 millions d'euros pour la construction de la ligne LGV ; nous sommes donc légitimement en droit d’obtenir auprès de SNCF Mobilités une amélioration des correspondances via Angoulême pour une arrivée à Paris plus tôt le matin, vers 8h30, ce qui augmenterait l’attractivité de notre territoire aux entreprises. Aujourd’hui, les derniers paiements de la CDA sont bloqués, suivant l’action de nombreuses autres collectivités locales, pour faire pression sur la SNCF.


De même, il faudra rester particulièrement vigilant quant à la bonne réalisation des travaux programmés sur l’étoile de Saintes :

  • Rénovation de la signalisation Saintes – Angoulême, de septembre 2016 à fin 2018
  • Modernisation de la ligne Saintes – Royan, prévue en 2018
  • Rénovation de la ligne Saintes – La Rochelle : prévue de 2017 à 2019
  • Et surtout l’électrification Angoulême – Royan pour l’arrivée du TGV depuis Paris sans rupture de charges, ce qui est fondamental pour le tourisme et l’économie.


Enfin, il faudra évoquer l’amélioration de l’axe Saintes – Bordeaux, dans la perspective de développer l’attractivité de notre ville par rapport à la métropole régionale.

18/05/2016

L'organisation de la Primaire dans la 3ème circonscription de Charente-Maritime

Le scrutin se déroulera le dimanche 20 novembre 2016, avec, si nécessaire, un second tour le dimanche 27 novembre.
Les électeurs devront être inscrits sur les listes électorales. Ils devront signer "une charte de l'alternance" dans laquelle ils indiqueront "partager les valeurs de la droite et du centre" et s'engager pour "l'alternance afin de réussir le redressement de la France". Ils devront aussi acquitter 2 euros par tour, ce qui permettra de financer la campagne présidentielle du candidat qui sera choisi.

10.377 : c'est le nombre définitif de bureaux de vote qui seront répartis sur l'ensemble du territoire national. En Charente-Maritime, il y aura 97 bureaux de vote, sous l'égide de Dominique BUSSEREAU, Président de la Commission départementale d'organisation de la Primaire.

En tant que Délégué des Républicains de la 3ème circonscription, j'assure le suivi de l'organisation de la Primaire dans les 16 bureaux de vote qui sont répartis sur ce territoire.

En pratique, les bureaux de vote figurant sur la carte ci-dessus accueilleront également les électeurs des autres communes de leur secteur :
  • Aulnay : Dampierre s/Boutonne - Blanzay s.boutonne - St Georges de Longuepierre - Nuaillé s/Boutonne - La Villedieu - Paillé - St Mandé s/Bredoire - Vinax - Contré - Villemorin - Cherbonnières - St Pierre de Juillers - St Martin de Juillers - Loiré-sur-Nie - Néré - Le Gicq - Les Eduts - Saleignes - Romazières - Villiers-Couture - Fontaine Chalendray - Chives - Seigné
  • Brizambourg : La Frédière - Juicq - Ste Même - Aumagne - Nantillé - Aujac - Authon - Bercloux -St Hilaire de Villefranche
  • Chaniers : La Chapelle des Pots - Dompierre s/ Chte - Chérac - St Sauvant - St Césaire - St Bris - Burie - Villars - Migron - Le Seure
  • Fontcouverte : Ecoyeux - St Vaize - Bussac - Le Douhet - Vénérand
  • Les Gonds : St Sever de Saintonge - Courcoury - Préguillac - Thénac
  • Loulay : Doeuil s/le Mignon - Villeneuve la Comtesse - La Croix Comtesse - St Félix - Migré - Bernay St Martin - Vergne - Courant - Lozay - La Jarrie Audouin - St Séverin s/Boutonne - Coivert - St Martial - St Pierre de l'Isle
  • Matha : La Brousse - Blanzac-les-Matha - Courcerac - Prignac - Mons - Thors - Bagnizeau - Gibourne - Les Touches de Périgny - Haimps - Sonnac - Brie-sous-Matha - Louzignac - Massac - Gourvillette - Cressé - Bazauges - Beauvais-sous-Matha - St Ouen la Thène - Bresdon - Neuvicq le Château - Siecq - Macqueville - Ballans
  • Pessines : Ecurat - St Georges des Coteaux - Nieul-les-Saintes - Varzay - Chermignac
  • Saint-Jean d'Angély (2 bureaux) : Asnières la Giraud - Fontenet - Varaize - St Julien de l'Escap - Poursay-Garnaud - Courcelles - Vervant - Les Eglises d'Argenteuil - St Pardoult - Antezant la Chapelle - Landes - La Benate - St Denis du Pin - La Vergne - Voissay - Ternant - Bignay - Mazeray
  • Saint-Savinien : Champdolent - Bords - Archingeay - Les Nouillers - Taillant - Fenioux - Grandjean - Le Mung - Taillebourg - Annepont
  • Tonnay Boutonne : Chervettes - St Laurent de la Barrière - Puyrolland - Nachamps - St Loup - St Crépin - Chantemerle s/la Soie - Torxé - Puy du Lac - Annezay
Pour Saintes, il y aura 4 bureaux pour regrouper les 19 bureaux de vote de la ville.


06/03/2016

La ville de Saintes se désendette de 1 million d'€

Lors du dernier Conseil municipal, j'ai présenté le document de synthèse afin de lancer le débat sur les orientations budgétaires de la ville.
 
Il convient d'emblée de souligner le fait que notre ville est affectée, comme toutes les autres, par la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales qui sont ponctionnées au global de 11 milliards d'euros.
 
Pour la ville de Saintes, le cumul des prélèvements s'élève à 1,44 millions d'euros en 2016 et sera de plus de 2 millions d'euros en 2017.

 
 
La situation financière de la ville est donc marquée par une stagnation des recettes de fonctionnement alors que, mécaniquement, les dépenses ont tendance à progresser (inflation, progression de carrière des agents, ...). Le graphe ci-dessous illustre bien cette évolution qu'il a été nécessaire d'infléchir dès 2015, en maîtrisant les charges de personnel et en réduisant les frais généraux de la ville et les subventions. Ainsi l'épargne brute de la ville, c'est-à-dire la différence entre les recettes et les dépenses de fonctionnement, a pu augmenter en 2015 pour revenir à un niveau correct de 4,2 millions d'euros.

 
En 2014, nous le voyons bien sur le graphe ci-dessous, le taux d'épargne brute approchait de la zone d'alerte. Il convient donc de saluer les efforts des agents de la ville, dans tous les secteurs d'activité, afin d'identifier des économies.


Après un très fort niveau d'investissement (plus de 10 millions d'euros par an entre 2012 et 2014 du fait du Programme de rénovation urbaine PRU), il a été nécessaire dès 2015 de ralentir le rythme des dépenses d'équipement, pour se caler à des montants acceptables pour la ville (environ 6,5 millions d'euros).



En effet, malgré la forte hausse des impôts locaux en 2009 et 2010 décidée par la précédente municipalité, le fort niveau d'investissement a engendré une augmentation de la dette jusqu'en 2014. L'encours de dette cumulé (incluant l'emprunt pour l'acquisition du site Saint Louis) s'élevait alors à près de 35 millions d'euros, ce qui représentait une somme d'environ 1300 € par Saintais... L'impact pour la ville de cette dette élevée est double : d'une part il est nécessaire de rembourser chaque année l'annuité du capital de la dette (comme la mensualité d'un emprunt pour un foyer qui achète son appartement), ce qui affecte la capacité d'investir, ainsi que les intérêts financiers qui, eux, pénalisent la section de fonctionnement du budget principal.
 
La maîtrise des dépenses d'investissement en 2015 a permis de désendetter la commune d'un millions d'euros.
 
Malgré cette réduction de la dette, face à la baisse drastique des dotations de l'Etat, et compte tenu de l'évolution naturelle des dépenses, la situation financière de la ville se dégraderait rapidement sans réaliser des ajustements conséquents : dès 2017, la ville ne parviendrait plus à assurer une des conditions règlementaires de l'équilibre budgétaire (la couverture, par des ressources propres, de l'annuité du capital de la dette). On peut assimiler cette situation à un foyer qui ne serait plus en mesure de rembourser ses emprunts, donc à du sur-endettement...



La ville se retrouve ainsi contrainte d'engager des mesures volontaristes afin de préserver son épargne brute.
 
S'agissant des recettes, les leviers sont minces sauf à augmenter les taux de fiscalité. Mais notre engagement durant la campagne électorale était clair : nous n'augmenterons pas les impôts locaux.


Il est nécessaire, par conséquent, d'engager une baisse des dépenses de fonctionnement, dans tous les domaines. Un plan d'économies a été engagé avec des objectifs chiffrés :
- réduction des charges de personnel de 2,5% entre 2015 et 2018, via la mutualisation entre les services de la ville et de la communauté d'agglomération
- baisse graduelle des charges à caractère général de 10% à l'horizon 2018
- stabilisation des enveloppes de subvention aux associations après la baisse de 2015.
 
Plus précisément, concernant le personnel, voici le tableau prévisionnel des emplois de la ville dans les prochaines années :

 
L'application de ce plan de maîtrise financière permettra de conserver des marges de manœuvre avec une évolution prévisionnelle acceptable de l'épargne brute, telle que présentée dans le graphique ci-dessous.

 
 
Cette gestion rigoureuse a pour objectif de donner les moyens à la ville d'investir de nouveau plus largement.
 
Les services et les élus seront mobilisés afin d'optimiser les sources de financements extérieurs, de la part de l'Europe, de l'Etat, de la Région, du Département, de l'Agence de l'Eau, de l'ADEME, etc. A cet effet, la décision a été prise de mobiliser un agent sur cette recherche de subventionnement des projets de la ville.
 
La démarche engagée de cession du patrimoine (Villa Musso, école Eugène Pelletan, etc.) sera poursuivie. Outre la recette de cession, cela permet de générer des économies de fonctionnement (assurances, électricité, maintenance, ...).
 
Enfin, la sélection des projets d'investissements se fera en fonction des obligations réglementaires (mise en accessibilité des bâtiments et des arrêts de bus pour les personnes à mobilité réduite, travaux urgents sur les édifices protégés, investissements de voirie, etc.) et des priorités du programme (pour développer l'attractivité de la ville).

08/02/2016

Lorsque l'on a besoin d'eux... diront certains !

Les agriculteurs en colère bloquent notre ville de Saintes.

Tous les Saintais le savaient depuis 48 h, tous les parents d’élèves le savaient depuis 48 h, tous les travailleurs le savaient depuis 48 h... et tous avaient pris leurs précautions !

Les agriculteurs ont très tôt exigé de rencontrer les Députés et Sénateurs de notre département.
 
Dominique BUSSEREAU, Didier QUENTIN, Corinne IMBERT étaient là, de bonne heure, dès le lundi matin, sous la pluie, pour essayer, au moins essayer d’écouter et d’entendre les agriculteurs, car actuellement, ce sont plutôt ceux au pouvoir qui doivent assumer et décider.

Apparemment, les seuls qui ne devaient pas être au courant, ce sont les soit-disant décideurs de la majorité parlementaire de François HOLLANDE et de Manuel VALLS.

Là encore, comme à leur habitude, en décideurs, ils ont décidé qu’il était urgent de se dépêcher ... de ne rien faire.
 
Le comble est à l’actif de Madame Catherine QUERE, Députée de la circonscription, agricultrice de son état, et demeurant à Chaniers, commune agricole, je crois.

Justement, ce lundi matin là, elle était à Paris. Elle ne pourra être sur Saintes que mardi matin . . . ! Pas d'urgence...
 
Un pas en avant, deux pas en arrière, mais ce n’est pas ce qu’attendent les agriculteurs des gens en place.
 
À cette vitesse là, Saintes doit s’attendre à être bloquée longtemps ... !

09/12/2015

Analyse des résultats du 1er tour des élections régionales dans la 3ème circonscription de la Charente-Maritime

Avec 27% en moyenne pour l’ensemble des 143 communes de la circonscription, les listes UMP-UDI-Modem et FN sont au coude-à-coude, devant la liste PS à 26%. Les scores sont de manière générale très serrés, dans chaque commune. Les autres listes atteignent des résultats partout inférieurs à 10%. Nous sommes donc bien face à trois blocs qui vont s’affronter au deuxième tour.
 
La liste de gauche conduite par Alain Rousset l’emporte dans les villes de Saintes et de Saint-Jean d’Angély, de façon traditionnelle si je puis dire, tout en accusant un net retrait par rapport aux scores des précédentes élections régionales. Elle s’impose également à Fontcouverte, Bussac-sur-Charente, Vénérand, Saint-Hilaire-de-Villefranche, Burie et Taillebourg, parmi les communes les plus importantes de la circonscription.

La liste de la droite républicaine et du centre menée par Virginie Calmels l’emporte dans les communes les plus peuplées, en périphérie saintaise : Chaniers, Saint-Georges-des-Coteaux, Les Gonds, Chermignac, Courcoury, Le Douhet, ainsi qu’à Saint-Savinien et Matha.
 
Les communes les plus importantes en population qui ont placé le Front National en tête de ce premier tour sont Thénac, Nieul-les-Saintes, Aulnay, Bords, Tonnay-Boutonne, Chérac, Ecoyeux, la Chapelle-des-Pots, Pessines et Varzay. En plus d'elles, c’est dans la plupart des communes rurales situées dans le nord et dans l’est de la circonscription que le Front National a remporté le premier tour. Les plus mauvais scores du FN sont à Saintes et Saint-Jean d’Angély.
Si la droite républicaine résiste bien au global, il faut reconnaître que les scores sont décevants avec ce vote Front National au plus haut connu dans la circonscription, tout en restant en-deçà du score au niveau national. Le scrutin de liste qui mobilise péniblement, et l’enjeu régional mal maîtrisé devenu national avec les attentats, sont certainement les principaux facteurs, mais il faut surtout comprendre le ras-le-bol général du gouvernement et des élites politiques plus largement, et ce depuis de nombreuses années.
Il sera important de voir si ces scores élevés du FN se maintiennent au second tour (indiquant alors l’adhésion et non un simple mouvement de colère) et d’observer les reports de voix ainsi que l’éventuelle mobilisation des nombreux abstentionnistes du premier tour.

A l’issue du deuxième tour, des conclusions plus larges devront être tirées pour convaincre les électeurs de la capacité de nos dirigeants à faire partager un avenir meilleur pour notre Pays.

A titre personnel, j’ai sonné l’alarme depuis longtemps, et me lasse parfois de ne pas être écouté. Mais je ne renoncerai pas à retrousser les manches pour l’avenir de nos enfants !

26/10/2015

Date des réunions publiques pour les élections régionales

Les élections régionales du 6 et 13 décembre approchent : elles seront cruciales, avec l’objectif de dynamiser notre future (très) grande région. Les compétences et les enjeux sont en effet nombreux.
 
Ce sera aussi une nouvelle étape, déterminante, afin de démontrer au pouvoir socialiste en place le rejet total des Français, et ainsi de préparer l’alternance.

Montrons-nous mobilisés afin de soutenir nos candidats Charentais-Maritimes (autour d'Hervé BLANCHE, Maire de Rochefort) dont la liste sera diffusée le 2 novembre (liste d'union de la droite et du centre).

Plusieurs réunions publiques seront organisées. Voici les dates pour ce qui concerne notre 3ème circonscription :
- Saint-Jean d’Angély : 9 novembre à 19h30 (salle Aliénor d’Aquitaine)
- Saintes : 26 novembre à 19h (auditorium de la salle Saintonge)
- Matha : 30 novembre à 19h (complexe associatif)

Il y aura également différents meetings en présence de nos ténors nationaux et autour de Virginie CALMELS, tête de liste de la grande Région :
- Poitiers : le 5 novembre à 19h en présence d'Alain JUPPE, Jean-Pierre RAFFARIN et Dominique BUSSEREAU.
- Royan : le 13 novembre à 19h au Palais des Congrès, avec Dominique BUSSEREAU, François FILLON et Didier QUENTIN.
- La Rochelle : le 19 novembre à 19h à la salle de l’Oratoire, avec Alain JUPPE.
- Bordeaux : le 28 novembre à 16h (grand meeting de fin de campagne).

08/03/2015

De nouvelles têtes, bien faites !

Maire-adjoint de la ville de Saintes et Vice-président de la Communauté d'Agglomération, je voudrais apporter un message de soutien aux candidats de la Majorité départementale dans la 3ème circonscription de la Charente-Maritime où j'ai porté les couleurs de la droite et du centre-droit, en 2012, lors des élections législatives. Cela concerne les cantons de Saintes, Chaniers, Thénac, Saint-Jean d'Angély et Matha.

La différence de nos candidats dans cette élection c'est qu'ils parlent des projets du département, des enjeux de notre territoire et de la situation des personnes qui y vivent, forts de la vision développée par la Majorité départementale conduite par Dominique Bussereau et ses prédécesseurs, alors que les autres candidats se positionnent de façon soit purement politique soit uniquement critique.
Je suis raisonnablement confiant dans la victoire de nos binômes mais surtout dans l'avenir de nos territoires. Les enjeux de cette élection sont en effet loin d'être mineurs. Le département de la Charente-Maritime doit continuer à être considéré comme un des plus attractifs en France, avec son littoral bien sûr, mais aussi dans les zones plus rurales où les problématiques sont nombreuses, que ce soit en matière de déplacements, de santé, de social et de maintien des services publics. Nous ne manquons certes pas d'atouts, encore faut-il savoir les faire valoir, et ce dans l'intérêt de tous ! J'ai la conviction que la Majorité départementale continuera à travailler dans cet esprit forgé depuis de nombreuses années désormais et qui a porté ses fruits.
Enfin, en tant que chargé de la communication de l'UMP à Saintes / Saint-Jean d'Angély, je voudrais plus particulièrement saluer les candidats issus de notre parti : Caroline ALOE, Alexandre GRENOT et Mélissa TROUVE. Ils représentent de "nouvelles têtes", bien faites d'ailleurs. C'est bien la preuve que l'UMP sait se renouveler (au niveau local au moins), en mettant en avant des femmes et des jeunes. Je me félicite de leur engagement, de leur motivation, et surtout de leur volonté profonde de répondre aux besoins des Charentais-maritimes.
Bon vent à nos candidats et bon vent à la Charente-Maritime !
Liste des candidats de la Majorité départementale dans la 3ème circonscription électorale de la Charente-Maritime :
Canton de Saintes : Régis SAINTE-MARIE PRICOT et Mélissa TROUVE
Canton de Thénac : Alexandre GRENOT et Sylvie MERCIER
Canton de Chaniers : Sylvie BOULETREAU et René ESCLOUPIER
Canton de Saint-Jean d'Angély : Caroline ALOE et Jean-Claude GODINEAU
Canton de Matha : Corinne IMBERT et Jean-Marie ROUSTIT

28/08/2014

Vétusté de la prison de Saintes

En tant qu’ancien candidat UMP aux élections législatives de 2012 face à la socialiste Catherine Quéré, je voudrais réagir à la situation désastreuse de la prison de Saintes et m’étonner de la réponse apportée par notre actuelle Députée dans le journal Sud Ouest.

Si bien entendu je ne peux que déplorer la vétusté de cette prison et la situation des détenus, il faut rappeler que c’est bien la gauche au pouvoir qui a stoppé le projet de construction d’un nouveau centre pénitentiaire à Fontenet près de Saint-Jean d’Angély, voire à Saintes comme d’autres élus le proposaient. C’est pourtant la seule bonne solution à ce problème. De surcroît, cela relancerait l’économie nationale via un projet d’investissement en apportant des chantiers aux entreprises.
Dans ces conditions, les travaux réalisés dans cette prison vieillissante, loin des normes actuelles, ne sont qu’un « pansement sur une jambe de bois ». Et la situation ne peut que s’aggraver au fil des années. Ces 500.000 € de travaux seront en quelque sorte gaspillés dans la mesure où il ne peut s’agir que d’une solution de court terme.
Je m’étonne aussi que les demandes des gardiens en vue de mieux assurer la sécurité de l’établissement et la lutte contre les trafics à l’intérieur de la prison passent après les revendications des détenus.
Enfin, quand on découvre que Catherine Quéré offre des télévisions aux détenus profitant de l’argent public issu de sa réserve parlementaire, je dois bien dire que je tombe des nues, et pas par simple démagogie. Car cela interpelle sur l’utilisation de cette réserve parlementaire dont l’utilisation est purement discrétionnaire, librement pour chaque Député. A titre personnel, je suis favorable à sa suppression. Cela ferait économiser 90 millions d’euros par an à l’Assemblée Nationale et 60 millions d’euros au Sénat. Dans le contexte actuel où il est nécessaire de trouver des économies, je pense qu’il s’agit là d’une mesure inévitable même si les Parlementaires actuels, de tout bord politique, n’y sont pas trop favorables…

06/07/2014

Redresser les comptes de la ville de Saintes

Il n'est pas toujours simple de rendre compréhensible et accessible à tous la situation financière d'une ville. Aussi, dès notre élection à Saintes, nous avons lancé un audit dont les conclusions seront rendues publiques en septembre, pour communiquer de façon transparente sur la situation. Mais d'ores et déjà, deux indicateurs nous sont apparus déterminants pour analyser l'évolution des comptes de ces dernières années : l'épargne brute (ou autofinancement) et l'encours de dette (endettement, montant total de la dette en cours).

 
L'épargne brute mesure l'excédent entre les recettes réelles de fonctionnement sur les dépenses réelles de fonctionnement. Malgré la hausse des impôts locaux en 2010 (avec notamment l'augmentation de la taxe foncière de 17%), il est aisé que constater que l'épargne brute de la ville est en chute depuis 2011. En résumé, le fait de porter à un niveau record les recettes fiscales n'a pas suffi, puisque cette cagnotte a été "mangée" par les dépenses de fonctionnement qui ont davantage augmenté que les recettes. Ainsi l'épargne brute supérieure à 5,5 millions d'euros en 2011 n'est plus que de 4,8 millions d'euros fin 2013 (N.B. les courbes vertes et rouges en baisse en 2012 traduise l'effet théoriquement neutre du transfert de la compétence éducation-jeunesse à la CDA).




Les marges de manœuvre ont donc progressivement diminué pour financer les dépenses d'équipement de la ville. Au lieu de réduire les dépenses de fonctionnement (charges générales, charges de personnel, etc.) et en dehors de toute possibilité d'augmenter à nouveau les recettes fiscales, la précédente municipalité a donc fait le choix de faire croître l'endettement, ce que l'on constate aisément sur le graphe ci-dessous. La dette représente désormais plus de 1200 € par habitant, ce qui est supérieur aux villes de notre strate de population.
 
 

Redresser les comptes de la ville en vue de limiter l'endettement (ayant atteint un niveau désormais élevé ramené au montant de l'épargne brute) passe donc par un effort sur les dépenses de fonctionnement. L'audit en cours permet d'identifier ces pistes d'économies pour construire un budget 2015 qui marquera une inflexion par rapport à la tendance négative de ces dernières années.

16/06/2014

Audit des finances de la ville de Saintes et premières décisions modificatives

Le bilan financier en cours ne laisse pas de place au doute ; en tout cas, il est aisé d'expliquer la dégradation de l'épargne brute de la ville (et ce malgré l'envolée du taux de taxe foncière en 2010) : augmentation des dépenses de personnel hors impact du transfert de la compétence enfance-jeunesse (avec de surcroît des remboursements de personnel des budgets annexes qui sont des recettes de fonctionnement gonflant artificiellement le budget principal), évolution à la hausse des frais généraux, forte augmentation de la subvention au centre communal d'action sociale (CCAS), ...

L'érosion de l'épargne a eu pour conséquence une augmentation du recours à l'emprunt : +1,96 millions d'euros en 2011, +2,06 millions d'euros en 2012 et +1,74 millions d'euros en 2013, pour atteindre au 31/12/2013 un niveau d'encours de dette maximum.

De plus, la dette correspondant à l'emprunt contracté à l'occasion de l'achat du terrain de l'hôpital Saint Louis (5 millions d'euros) a été logée dans un budget annexe (budget site Saint Louis) minorant artificiellement le ratio d'endettement de la ville, et ce quand bien même ce prêt arrive à échéance fin 2016 sans capacité de le rembourser par des cessions en raison de la lenteur des études durant le précédent mandat.

Il était donc nécessaire de réagir rapidement. Le Conseil municipal du 27 juin permettra d'exposer les toutes premières décisions modificatives tendant à corriger cette dérive inquiétante en proposant un premier désendettement de la ville à fin 2014. Mais, surtout, la présentation des conclusions définitives de l'audit en juillet et la construction du budget 2015 à partir du mois de septembre 2014 marqueront un tournant dans les orientations financières de la ville.

Les promesses de campagne tendant à une saine gestion des finances de la ville seront tenues.

12/05/2014

Faire mieux avec moins...

La situation financière de la ville n'est pas catastrophique, mais elle est délicate.

L'endettement a atteint un plafond au-delà duquel il serait dangereux d'évoluer, et la fiscalité a été portée à un niveau record par la précédente municipalité.

La situation économique nationale est particulièrement préoccupante et, depuis trois ans, l'Etat réduit chaque année sa dotation aux collectivités locales.

L'équation financière devient donc compliquée et, dans ce contexte, nous avons lancé un audit des finances de la ville, destiné à orienter nos choix budgétaires des prochaines années, à commencer par 2015... Les résultats seront rapidement communiqués aux élus et aux services afin de mettre en œuvre cette discipline budgétaire dans leurs missions respectives. C'était une des promesses de campagne de Jean-Philippe Machon.

Au cours des années à venir, alors que nos ressources vont donc se réduire, nous devrons "faire mieux avec moins". Cet adage très souvent mis en pratique dans les entreprises doit également s'appliquer aux services publics, inévitablement.

Beaucoup de gains peuvent s'obtenir par une simple mutualisation avec les autres collectivités et les établissements publics communaux, comme la Communauté d'agglomération (CDA) ou encore le Centre communal d'action sociale (CCAS). Lors du prochain Conseil municipal, nous présenterons le projet de mutualiser les achats de gaz, par une commande groupée entre la ville, la CDA et le CCAS.

En matière d'économies, comme dans cet exemple, les bonnes idées ne sont ni de droite, ni de gauche, elles sont tout simplement bonnes, à porter au crédit de tous ceux qui travaillent pour la ville.

01/05/2014

Journal Sud Ouest : mon droit de réponse !

Je n'ai pas pu m'empêcher de sourire la semaine passée lors de la première réunion du Conseil communautaire de l'Agglomération de Saintes.
 
La Députée de notre circonscription Saintes / Saint-Jean d'Angély, Catherine Quéré, était accompagnée par son mari Jean-Yves Quéré, Conseiller Général de Saintes et... collaborateur parlementaire de son épouse.
 
Leur fille, Caroline Quéré, était elle-aussi présente en tant que Déléguée communautaire de la commune de Chaniers où, malgré l'appui familial, elle a été battue aux élections municipales de mars dernier par le nouveau maire Eric Pannaud.
 
La Communauté d'Agglomération de Saintes, ceux qui n'y voient qu'une strate de plus se demandent à quoi ça sert... au moins, c'est pratique pour les réunions de famille !
 
De cela, pas une seule ligne dans la rubrique satirique dans notre journal local Sud Ouest du samedi 26 avril... Par contre, ce quotidien a trouvé bon de rédiger un article à mon encontre (peut-être pour contrer mon élection de la veille en tant que Vice-président de l'Agglomération), parlant de mon "rêve" (en jouant sur le mot, c'est sympa !) d'élection en tant que Député, en écrivant d'ailleurs une contre-vérité incroyable. Selon Sud Ouest, je souhaiterais à tout prix remporter les prochaines législatives afin de me rapprocher de mon travail à Paris. Les journalistes ignorent donc que, par la loi, je serais amené (comme tout fonctionnaire) à démissionner de mon activité professionnelle pour me consacrer entièrement à ce mandat national et à la vie locale saintongeaise. C'est lamentable d'écrire une idiotie pareille...
 
Mais peu importe : au passage, ils ont réussi à glisser, pour la deuxième fois de suite en à peine deux semaines, que je travaille en région parisienne. Et cela, c'est manifestement condamnable à leurs yeux, en tout cas c'est un fait politique beaucoup plus important que de cumuler les fonctions locales en famille.
 
Amis Saintais, dormez bien, la presse vous informe avec la plus grande objectivité !

27/04/2014

Communauté d'Agglomération de Saintes : Jean-Philippe Machon élu Président

Jean-Philippe Machon a été élu Président de la Communauté d'Agglomération de Saintes. Il a ensuite composé un bureau de 15 Vice-présidents dont j'ai l'honneur de faire partie :

1er Vice-président : Jean-Claude CLASSIQUE (Maire de Fontcouverte), en charge du tourisme

2ème Vice-président : Eric PANNAUD (Maire de Chaniers), en charge des affaires scolaires

3ème Vice-président : Philippe ROUET (Adjoint au Maire de Montils), en charge des finances et du budget

4ème Vice-présidente : Geneviève THOUARD (Maire de Le Seure), en charge des ressources humaines

5ème Vice-président : Jean-Pierre SAGOT (Maire de Chermignac), en charge de la représentation des communes hors Saintes et de la mutualisation

6ème Vice-président : Frédéric NEVEU (Adjoint au Maire de Saintes), en charge de la mobilité et des transports

7ème Vice-président : Patrick SIMON (Maire de Les Gonds), en charge de l'aménagement du territoire

8ème Vice-président : Philippe DELHOUME (Maire de Pessines), en charge de l'habitat

9ème Vice-président : Bruno DRAPRON (Adjoint au Maire de Saintes), en charge de la gestion et de la valorisation des déchets

10ème Vice-président : Alain MARGAT (Maire de Corme Royal), en charge du développement durable, de l'environnement et cogestion des déchets

11ème Vice-présidente : Céline VIOLLET (Adjointe au Maire de Saintes), en charge du numérique, des nouvelles technologies et de l'innovation

12ème Vice-président : Christian FOUGERAT (Maire de Burie), en charge de l'insertion et de l'économie solidaire

13ème Vice-présidente : Marie-Claude COLIN (Adjointe au Maire d'Ecoyeux), en charge de la mission locale et de la jeunesse

14ème Vice-président : Jean BRETHOME (Maire de Thénac), en charge de la politique de la ville et du CISPD

15ème Vice-président : Bernard BERTRAND (Adjoint au Maire de Saint-Georges-des-Coteaux), en charge du développement des équipements communautaires