Le Maire de Saintes a complètement assumé sa responsabilité personnelle, son erreur. Il a présenté ses excuses aux Saintais, aux élus et aux services.
Jean Philippe Machon va racheter le véhicule sur ses deniers personnels. Il n'aura plus de voiture de fonction.
Je considère que la réaction des élus qui ont fermement exprimé leur désapprobation a été saine et qu'elle a permis d'arriver à cette issue afin de tendre vers l'apaisement.
A titre personnel, je souhaite désormais que l'on parle de Saintes au niveau national pour son patrimoine, pour ses musées, ses festivals, son dynamisme et sa qualité de vie.
Il nous reste beaucoup de projets à mener pour notre ville, ce pour quoi nous avons été élus.
15/05/2015
13/05/2015
Stop aux pratiques opaques
J'ai découvert ce matin dans Sud Ouest l'achat du 4x4 BMW X3 par Monsieur le Maire, en tant que véhicule de fonction.
J'ai vérifié cette information dans la comptabilité de la ville, elle est exacte.
En tant qu'Adjoint au Maire en charge des finances de la ville, cet achat m'a été dissimulé dans la mesure où je n'ai pas signé le bon de commande ni la facture. Le Maire n'en a tenu informé aucun élu de la majorité municipale, je peux l'affirmer.
Je suis choqué suite à cette annonce et tiens publiquement à me désolidariser des agissements du Maire de Saintes.
Dans l'opposition municipale, j'ai combattu pendant 6 ans Jean Rouger, ancien Maire de la ville, qui a augmenté les impôts locaux de 17%, notamment la taxe foncière. Chaque jour aujourd'hui, en tant qu'Adjoint aux finances de la ville, je cherche des solutions pour bien gérer la situation rendue difficile par la baisse des dotations de l'Etat. Tout le monde comprendra aisément que ce n'est pas l'image que je veux donner à notre ville.
Des décisions seront prises dans les tous prochains jours. Une réunion des élus de la majorité municipale est d'ores et déjà programmée.
J'ai vérifié cette information dans la comptabilité de la ville, elle est exacte.
En tant qu'Adjoint au Maire en charge des finances de la ville, cet achat m'a été dissimulé dans la mesure où je n'ai pas signé le bon de commande ni la facture. Le Maire n'en a tenu informé aucun élu de la majorité municipale, je peux l'affirmer.
Je suis choqué suite à cette annonce et tiens publiquement à me désolidariser des agissements du Maire de Saintes.
Dans l'opposition municipale, j'ai combattu pendant 6 ans Jean Rouger, ancien Maire de la ville, qui a augmenté les impôts locaux de 17%, notamment la taxe foncière. Chaque jour aujourd'hui, en tant qu'Adjoint aux finances de la ville, je cherche des solutions pour bien gérer la situation rendue difficile par la baisse des dotations de l'Etat. Tout le monde comprendra aisément que ce n'est pas l'image que je veux donner à notre ville.
Des décisions seront prises dans les tous prochains jours. Une réunion des élus de la majorité municipale est d'ores et déjà programmée.
06/05/2015
Une grave crise des valeurs
Maryvonne, 83 ans, est propriétaire de sa maison à Rennes... qu’elle décide de regagner, après avoir vécu longtemps chez son conjoint (décédé il y a peu). Mais surprise en rentrant chez elle : sa maison est squattée, et les occupants refusent de quitter les lieux. Logiquement, cette dernière a donc décidé de saisir la justice pour pouvoir récupérer son bien dans les plus brefs délais.
« Serrures changées. Maryvonne n’a pas reconnu son pavillon quand elle y est revenue », écrit Ouest-France, qui a publié cette information dans ses colonnes. « Sur la porte d’entrée, il y a la faucille et le marteau et ça sent le cannabis », rapporte Maryvonne, interrogée au micro d’Europe 1, « et il y a de la lumière nuit et jour. » En tout, une quinzaine d’occupants se sont installés en toute tranquillité. À l’intérieur, ils ont abîmé le logement en le taguant et en abattant des cloisons.
Et le plus scandaleux dans cette triste histoire, c’est que la justice ne va pas en la faveur de Maryvonne. D’ailleurs, les squatteurs le savent : ils ont même affiché le texte législatif sur la porte d’entrée. « On est chez nous, c’est tout ce qu’ils nous disent », explique-t-elle.
Si le propriétaire se rend compte du squat dans le délai de 48 heures, il peut faire intervenir la police pour libérer les lieux. Passé le délai de 48 heures, en revanche, le propriétaire doit obtenir une ordonnance d’expulsion, longue procédure en justice...
Mais de qui se moque-t-on ? Pas de grande marche nationale pour Maryvonne… Moi, cela me dégoûte, il faut savoir dire les choses.
L’honnêteté et le travail ne sont manifestement pas récompensées dans notre beau pays, bien au contraire… Et quand vous défendez ces valeurs, certains aiment à vous faire passer pour un conservateur, à vous caricaturer en tant que réac… Et bien, je ne redoute pas ces qualificatifs étant intimement convaincu du soutien majoritaire de la population face à ces dérives.
Autre sujet, même constat. En tant que membre du Conseil d’administration du Groupement des Autorités Responsables de Transport (GART), j’ai récemment participé à un débat entre élus nationaux de tous bords politiques sur la fraude dans les transports publics (cette fraude représente la somme de 500 millions d’euros par an) !
Je dois avouer avoir été choqué par certains propos tenus par les élus d’Europe Ecologie Les Verts et - certains - Socialistes. Pour eux, la problématique de la fraude doit systématiquement être reliée à la tarification sociale… Ils commencent toutes leurs phrases par « bien sûr, il n’est pas question d’être laxiste… » mais les terminent toujours avec la culture de l’excuse.
Non, je ne suis pas d’accord. La fraude atteint le contrat social. Accepter l’idée de la fraude, ce n’est tout simplement pas possible. Car on ne fraude pas par inadvertance, on ne saute pas les tourniquets sans savoir que l’on fraude...
La République doit être capable de se donner les moyens d’agir. Mais ce n’est pas en armant les contrôleurs que cette situation sera réglée car, au fil du temps, il faudra les équiper avec des armes de plus en plus lourdes (non létales au début et après, années après années, la guérilla …). Quelle bien triste spirale ! Non il s’agit de rétablir certaines valeurs.
Et puis, enfin, il y a les crèches de Noel que l’on ne pourrait plus installer à l’accueil dans les lieux publics et récemment la statue de Jean-Paul II qu’il faudrait retirer dans une ville de Bretagne au nom de la laïcité…
Qui aura la force de faire comprendre qu’on ne peut plus continuer ainsi, sans pour autant basculer dans l’extrême ?
Le pays fonctionne mal car il y a un problème de valeurs.
06/04/2015
L'union de la droite et du centre
L'union de la droite et du centre droit, avec principalement l'UMP et l'UDI, a permis de remporter de façon incontestable les élections départementales au niveau national. Compte tenu de la déroute du Parti Socialiste et de ses alliés historiques, cette union offre la sécurité de figurer en tête, et donc au deuxième tour. La stratégie du PS (créer les conditions d'une percée du Front National pour amoindrir l'UMP) s'est ainsi retournée contre la gauche.
En Charente-Maritime, notre Président, Dominique Bussereau, a toujours clairement défini la ligne de cette union de la droite et du centre. Force est de constater que c'est une grande réussite, la majorité départementale s'étant étoffée lors de ce renouvellement. On peut saluer dans la circonscription la victoire de nos élus référents : Corinne Imbert, Sénatrice, et Jean-Marie Roustit sur le nouveau canton de Matha, ainsi que Jean-Claude Godineau sur le canton de Saint Jean d'Angély dont le binôme est Caroline Aloe, une nouvelle tête de l'UMP locale. Enfin, la très belle victoire d'Alexandre Grenot et de Sylvie Mercier sur le canton de Thénac illustre le renouveau de l'UMP et des candidats de la droite et du centre.
Saintes a longtemps fait exception au niveau départemental : il y a une quinzaine d'années, les relations entre le RPR et l'UDF étaient notoirement exécrables. Puis, à force de défaites, les partis se sont un peu effacés, au profit de candidats non encartés ou n'affichant pas ostensiblement la couleur et les logos des partis de la droite.
La victoire lors des dernières élections municipales de 2014 a marqué une inflexion dans cette tactique locale, puisque l'UMP et l'UDI ont décidé d'allier leur force en créant une liste commune pour faire élire Jean-Philippe Machon. Yves Pouponnot, notre délégué de l'UMP, est pour beaucoup dans ce rapprochement fructueux qu'il avait déjà initié lors de ma candidature aux élections législatives de 2012. Je tiens ici à le saluer, au moment où je m'apprête à me porter candidat pour lui succéder lors des prochaines élections internes qui se dérouleront d'ici la fin de l'année.
L'échec, pour 45 voix, lors des dernières élections départementales, ne doit aucunement remettre en question cette stratégie d'union, bien au contraire. Même si l'écart est rageant, c'est déjà un bel exploit pour Régis Sainte Marie Pricot et Mélissa Trouvé de contraindre la gauche qui détenait les trois anciens cantons saintais à ce vote ultra-serré. Ils auraient fait d'excellents Conseillers départementaux... Saluons tout de même de façon républicaine la victoire de Christophe Dourthe et Brigitte Favreau.
A la lumière de ce passé, il convient désormais de préparer les échéances futures, et notamment les élections régionales. Dans cet esprit d'union de l'UMP et de l'UDI, et malgré mon attachement sans faille à l'UMP depuis sa création, je me positionne à titre personnel pour porter la candidature de Bruno Drapron, mon collègue UDI de la majorité municipale. Son implication est en effet saluée par tous ses collègues dont tous nos amis UMP qui travaillent à ses côtés dans l'opposition régionale.
Enfin, à partir de janvier 2016, je lancerai ma candidature pour l'investiture de l'UMP lors des prochaines élections législatives. J'espère dans la continuité que je pourrai à nouveau bénéficier du soutien de l'UDI, et ce dès le 1er tour, afin d'envisager cette fois-ci la victoire et afin de faire basculer la circonscription tenue depuis 2 mandats par le PS.
Cette union de la droite et du centre, dans des territoires marqués par la forte présence de la gauche, est la condition sine qua non pour faire changer le paysage politique. C'est bien le cas à Saintes !
Cette union de la droite et du centre, dans des territoires marqués par la forte présence de la gauche, est la condition sine qua non pour faire changer le paysage politique. C'est bien le cas à Saintes !
08/03/2015
De nouvelles têtes, bien faites !
Maire-adjoint de la ville de Saintes et Vice-président de la
Communauté d'Agglomération, je voudrais apporter un message de soutien aux candidats
de la Majorité départementale dans la 3ème circonscription de la Charente-Maritime
où j'ai porté les couleurs de la droite et du centre-droit, en 2012, lors des
élections législatives. Cela concerne les cantons de Saintes, Chaniers, Thénac,
Saint-Jean d'Angély et Matha.
La différence de nos candidats dans cette élection c'est
qu'ils parlent des projets du département, des enjeux de notre territoire et de
la situation des personnes qui y vivent, forts de la vision développée par la Majorité
départementale conduite par Dominique Bussereau et ses prédécesseurs, alors
que les autres candidats se positionnent de façon soit purement politique soit uniquement
critique.
Je suis raisonnablement confiant dans la victoire de nos
binômes mais surtout dans l'avenir de nos territoires. Les enjeux de cette
élection sont en effet loin d'être mineurs. Le département de la
Charente-Maritime doit continuer à être considéré comme un des plus attractifs
en France, avec son littoral bien sûr, mais aussi dans les zones plus rurales
où les problématiques sont nombreuses, que ce soit en matière de déplacements,
de santé, de social et de maintien des services publics. Nous ne manquons certes
pas d'atouts, encore faut-il savoir les faire valoir, et ce dans l'intérêt de
tous ! J'ai la conviction que la Majorité départementale continuera à
travailler dans cet esprit forgé depuis de nombreuses années désormais et qui a
porté ses fruits.
Enfin, en tant que chargé de la communication de l'UMP à
Saintes / Saint-Jean d'Angély, je voudrais plus particulièrement saluer les
candidats issus de notre parti : Caroline ALOE, Alexandre GRENOT et Mélissa TROUVE.
Ils représentent de "nouvelles têtes", bien faites d'ailleurs. C'est
bien la preuve que l'UMP sait se renouveler (au niveau local au moins), en mettant
en avant des femmes et des jeunes. Je me félicite de leur engagement, de leur
motivation, et surtout de leur volonté profonde de répondre aux besoins des
Charentais-maritimes.
Bon vent à nos
candidats et bon vent à la Charente-Maritime !
Liste des candidats de la Majorité départementale dans la
3ème circonscription électorale de la Charente-Maritime :
Canton de Saintes : Régis SAINTE-MARIE PRICOT et Mélissa TROUVE
Canton de Thénac : Alexandre GRENOT et Sylvie MERCIER
Canton de Chaniers : Sylvie BOULETREAU et René ESCLOUPIER
Canton de Saint-Jean d'Angély : Caroline ALOE et Jean-Claude
GODINEAU
Canton de Matha : Corinne IMBERT et Jean-Marie ROUSTIT
Libellés :
Chaniers,
Matha,
Saint-Jean-d-Angély,
Saintes,
Thénac
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