21/08/2012

Une rentrée chaude à Saintes ?

Non, la rentrée ne sera pas chaude à Saintes, en tout cas certainement pas à l'école Eugène-Pelletan qui ne rouvrira pas ses portes début septembre puisque la majorité municipale de gauche l'a fermée de son propre chef... Au fait, qu'en pensent les syndicats d'enseignants ??? Car on ne les as pas ou très peu entendus à ce sujet. Etrange. Alors qui ne dit mot consent...

Non, la rentrée ne sera pas chaude à Saintes, car les syndicalistes sont bien tenus par la gauche locale (d'ailleurs certains sont même conseillers municipaux, et ils ne se privent pas de mêler les genres...). Alors le départ du Crédit Agricole et de ses emplois restera la faute des administrateurs et bien entendu en aucun cas de cette municipalité qui ne considère pas le monde économique comme un vrai partenaire. Les boucs-émissaires sont tout trouvés ! Les élus sont blanchis car ils étaient les seuls à Saintes à ne pas être au courant !!! Cherchez l'erreur...

Non, la rentrée ne sera pas chaude, à Saintes non plus, car le nouveau gouvernement offre, en période de crise, 25% en plus sur l'allocation de rentrée scolaire (ARS). Aucun contrôle n'est exercé sur l'utilisation de cet argent par la puissance publique qui délivre les virements bancaires, alors on peut se demander si 25% en plus conduira à des écrans plasmas 25% plus grands... En effet, à Saintes, nos impôts locaux financent déjà les fournitures remises gratuitement aux élèves des écoles primaires. Les vendeurs des grandes surfaces saintaises racontent à voix basse que les ventes en HIFI seront très bonnes cette semaine : quelle drôle de coïncidence... Que les choses soient bien claires : je suis favorable à l'ARS car certains enfants en ont vraiment besoin. Mais encore faut-il que l'argent soit bien utilisé pour et uniquement pour les enfants. Quant à l'augmentation de 25%, tout le monde sait bien pourquoi ce cadeau a été fait... C'est navrant d'en arriver là. Mais les socialistes sont très forts pour se faire élire, respectons au moins cela.

Non, la rentrée ne sera pas chaude à Saintes, même si tout le monde critique la gestion de la ville, mais quand même, on ne va pas se tirer une balle dans le pied... La rive droite, quartier électoralement acquis à la gauche cheminote, ne va quand même pas se plaindre qu'une majorité PS-Front de gauche a progressivement vidé tous les commerces de cette partie de ville qui faisait pourtant partie des priorités...

Non, la rentrée ne sera pas chaude à Saintes car les impôts locaux ne vont pas augmenter cette année : rassurons-nous, nous sommes déjà une des villes les plus chères de France pour son taux de taxe foncière...

Non, la rentrée ne sera pas chaude à Saintes car le journal local vante régulièrement l'action du Maire (à défaut de trouver autre chose...) pour cette belle et grande "réussite" de la Communauté d'agglomérations, avec des communes forcées de rejoindre la CDA (comme Le Seure à plus de 30 km et 40 min en voiture), et pour laquelle aucune vision du territoire, aucun projet économique ne sont présentés. Les collectivités locales sont les plus grands pourvoyeurs d'emplois publics, gageons qu'à Saintes la gestion socialo-communiste ne donnera pas lieu (comme à la ville) à de nouvelles dépenses de fonctionnement et à de nouvelles strates de management des équipes...

Non, la rentrée ne sera pas chaude à Saintes, mais comptez sur moi et ceux qui me soutiennent pour faire bouger les lignes et proposer des actions, en donnant du sens à notre développement urbain et économique. Bref, l'envie ne me manque pas...

17/07/2012

Quel avenir pour la sous-préfecture de Saint-Jean d'Angély ?

L'article du Figaro de ce jour (17/07/2012) nous informe que "le gouvernement veut revoir les missions de l'Etat sur le territoire" et que "des fermetures de sous-préfectures ne sont pas exclues".  Cet article pointe particulièrement la Charente-Maritime qui compte quatre sous-préfectures.

Madame Quéré, nous attendons que vous montiez au créneau pour défendre la sous-préfecture de Saint-Jean d'Angély puisque vous vous y êtes engagée à de nombreuses reprises. Car désormais vous ne pouvez plus vous poser en victime de la droite... Et il ne suffira plus d'inaugurer les salles de fêtes, maintenant nous vous demandons d'agir puisque la gauche détient tous les pouvoirs !

04/07/2012

Une faute professionnelle !

Le Maire de Saintes a reconnu n'avoir jamais eu de contacts avec les responsables du Crédit Agricole à Saintes, qui n'est autre qu'un des plus gros employeurs de la ville... Cherchez l'erreur. Pour moi, il s'agit tout simplement d'une faute professionnelle ! Maintenir et développer l'emploi doit constituer la première des priorités à ce niveau de responsabilité politique...

Alors maintenant, une fois le train passé (comme pour la prison...), le Maire prétend vouloir s'y intéresser et reprendre les choses en main. Les syndicalistes aussi s'en mêlent (ce qui est normal), et même l'un d'entre eux qui est à la fois syndicaliste au Crédit Agricole et élu à la ville de Saintes dans la majorité de gauche (là cela devient un peu un conflit d'intérêt, non ?, surtout quand il s'agit publiquement de faire des diatribes contre le Crédit Agricole lors du Conseil municipal...). Et dire que ce sont ceux-là même qui me reprochent d'être en conflit d'intérêt pour mon activité professionnelle et mon action politique, alors que je n'ai jamais pris part au débat sur l'eau, ni jamais exprimé mon vote lors des conseils municipaux, m'astreignant à un silence monacal (ah si je pouvais dire ce que je pense de leur démagogie...). Bref, il y a toujours deux poids deux mesures !

Alors maintenant, si le Maire socialiste de Saintes n'est pas à la hauteur du problème, si même les syndicalistes confondent action syndicale et politique (on pourra me rétorquer que ce fut déjà le cas lors de l'élection présidentielle avec les prises de position de la CGT, entre autres...), il ne nous reste plus qu'à faire appel à notre chère Députée Catherine Quéré. Je ne peux que constater, une nouvelle fois, qu'elle est beaucoup moins prompte à réagir (sans parler d'agir) sur cet épineux dossier du Crédit Agricole que pour parader lors d'une inauguration ou d'un vernissage... L'avez-vous entendu sur la question ? Non, nulle part.

Alors Madame Quéré, est-ce "ordurier" de vous demander une réaction sur ce dossier difficile ? Est-ce "diffamant" de vous demander des comptes de votre action ? N'est-ce pas plus important de se mobiliser efficacement (270 emplois en jeu) que de participer à la dizaine de manifestations au cours desquelles vous ne manquerez pas de vous montrer les prochains week end ?

02/07/2012

Comment Jean Rouger a décidé de vider le centre-ville de Saintes...

Les nouvelles surfaces commerciales voulues à la place des terrains de sport du complexe Yvon Chevalier sont clairement un coup porté au commerce de centre-ville.

Qui va venir s’installer dans cette nouvelle zone commerciale ?

Des enseignes complémentaires à celles qui existent, d'autres, d'implantation déjà ancienne, qui voudront bouger », peut-on entendre du promoteur. Nous savons déjà que beaucoup de magasins ou d’enseignes installés à Saintes, et notamment rive droite, se posent la question d’y déménager dans un avenir proche, parce que l’existant a perdu de son attractivité… C’est comme déshabiller Paul pour habiller Jacques, non ? Que va-t-il rester de l’activité marchande et de services de la rive droite au moment-même où le Crédit Agricole annonce également son départ pour La Rochelle ?

Remplacer en entrée de ville des terrains sportifs par des zones de parking et de livraison

Selon le promoteur, un parking de 400 places est prévu ainsi qu’une zone de livraison. Quel bonheur ! Quelle image d’entrée de ville, à la place des terrains de sport ! Alors que le stationnement en centre-ville est de plus en plus contraint, on offre un eldorado de stationnement en périphérie... On contraint l’un et on facilite l’autre, on ne pourrait pas mieux s’y prendre pour vider le centre-ville… Il faudra expliquer aux touristes qu’il y a maintenant deux centres à Saintes : le premier patrimonial et culturel en centre-ville ancien et le second dans les zones commerciales de Leclerc et d’Hyper U. Le signe de notre temps ? Ce n’est que par faiblesse et, à la place de Jean Rouger, je n’en serai pas très fier…

Comment pourra-t-on expliquer à nos enfants que sous la pression de quelques promoteurs commerciaux richement engraissés on a progressivement déplacé le cœur d’activité historique de notre ville en à peine une vingtaine d’années ? Les socialistes, ceux là-mêmes qui font des leçons de morale au moment des élections, oublient-ils que les commerçants du centre-ville, eux, ont investi toute leur vie et leurs économies personnelles dans leur outil de travail ?

Et puis, à un moment où on nous raconte que le pouvoir d’achat est en baisse, et que les ventes sur Internet se développent, tout miser sur le commercial semble une stratégie urbaine très risquée…

L’enjeu du prochain maire de Saintes - en tout cas c’est ce que je proposerai en participant à une équipe renouvelée - sera de redonner aux commerces de centre-ville un vrai cadre de confiance et de se consacrer pleinement à l’accueil d’entreprises de production en périphérie de ville.

18/06/2012

Continuons notre chemin !

Je veux tout d'abord féliciter Catherine Quéré pour son élection. Je lui souhaite bonne chance pour agir efficacement à l'Assemblée nationale et dans notre circonscription.

Je voudrais ensuite remercier les plus de 18.000 électeurs qui ont porté leur choix sur ma candidature (soit 40,88 %). Je leur témoigne ma reconnaissance pour m'avoir accordé leur confiance ! J'adresse également mes plus chaleureux remerciements à ma suppléante Sylvie Salade et à mon équipe de campagne qui m'ont soutenu depuis le début de cette belle aventure.

Ce scrutin constitue pour moi une première étape : le résultat était prévisible dans le contexte politique national, de surcroît avec une abstention forte, mais il est véritablement porteur d'espoir. C'est un réel encouragement à poursuivre mon engagement auprès des Saintais et de tous les habitants de la circonscription.

Les résultats au niveau national appellent notre vigilance. Beaucoup de promesses ont été faites aux électeurs, sans réels moyens pour les financer dans le contexte de crise qui contraint notre pays. Je continuerai donc la lutte pour nos idées et nos valeurs, sans obstruction systématique, mais toujours avec des propositions concrètes.